Michel-Ange: La création


L'Univers, création psychique

N.B. Les textes qui suivent présentent une certaine explication des effets de la visualisation mentale et de l'imposition des mains dans le processus de la guérison. Ils rejoint également les conclusions des recherches scientifiques sur Le Système de guérison.

«L'univers objectif est le résultat final de l'action intérieure. Vous pouvez évidemment manipuler le monde objectif de l'intérieur, car ce sont les buts de la définition de la véritable manipulation...

Les pensées et les images formées dans votre réalité deviennent des faits physiques. Ils sont propulsés chimiquement. Une pensée est de l'énergie. Elle commence à se produire au moment où elle est conçue.

Les enzymes mentales sont en relation avec la glande pinéale, mais ce sont les propulseurs de cette pensée-énergie contenant toutes les données codifiées nécessaires à la transformation de toute pensée ou image en réalité physique. Elles obligent le corps à reproduire l'image intérieure. Ce sont les étincelles, pour ainsi dire, qui provoquent la transformation.

Les substances chimiques sont libérées à travers la peau et le réseau des pores en une invisible mais précise formation pseudo-physique. L'intensité d'une pensée ou d'une image détermine largement l'immédiateté de sa matérialisation physique. Il n'y a pas d'objet autour de vous que vous n'ayez créé. Il n'y a rien concernant votre propre image physique que vous n'ayez fait.

La pensée ou image initiale existe dans les limites mentales (...). Elle n'est pas encore physique. Puis elle est jetée dans la matérialisation physique par les enzymes mentales.

C'est le processus général. Toutes ces images ou pensées ne sont, néanmoins, pas complètement matérialisées. L'intensité peut être trop faible. La réaction chimique envoie certaines charges électriques, quelques-unes à l'intérieur des couches de la peau. Des radiations contenant des instructions et de l'information hautement codifiées passent alors à travers la peau vers le monde extérieur.

Le monde physique est donc, autant que votre corps, une part de vous. Le contrôle que vous exercez sur lui est tout à fait réel car vous le créez comme vous créez l'extrémité de vos doigts... Les objets sont composés de la même pseudo-matière que celle qui irradie de votre image physique vers l'extérieur, seul le niveau d'intensité diffère. Quand cette image est suffisamment élaborée, vous la percevez en tant qu'objet. Lorsque l'intensité est basse, elle ne vous est pas apparente.

À l'intérieur du corps, chaque nerf, chaque fibre a un but qui n'est pas perçu et qui sert à relier le moi intérieur à la réalité physique, ce qui permet au premier de créer la seconde. D'un certain point de vue, le corps et les objets physiques rayonnent dans toutes les directions à partir du noyau intérieur de l'entité.

Les impulsions nerveuses voyagent à l'extérieur du corps, de manière invisible le long de trajets nerveux qui ne sont pas sans rappeler ceux qui leur permettent de se déplacer à l'intérieur du corps. Ces voies motrices sont des convoyeurs de pensées télépathiques, d'impulsions et de désirs qui se déplacent vers l'extérieur à partir de n'importe quelle entité donnée et modifient des événements apparemment objectifs. (...)

D'une manière tout à fait réelle, les événements ou objets sont effectivement des points de concentration où les impulsions psychiques fortement chargées sont transformées en éléments qui peuvent ètre physiquement perçus: une voie de passage dans la matière. Quand de telles impulsions se croisent ou coïncident, la matière est formée. La réalité qui provoque une telle explosion dans la matière est indépendante de la matière elle-même. Un modèle identique ou similaire peut resurgir" à n'importe quel moment". encore et encore, si les coordonnées appropriées existent pour qu'il y ait activation.

Dans votre système de réalité, dit Seth, vous apprenez ce qu'est l'énergie mentale et comment l'utiliser. Vous le faites en transformant constamment vos pensées et émotions en formes physiques. Vous êtes supposés obtenir une image claire de votre développement intérieur en percevant le milieu extérieur. Ce qui semble être une perception, un événement objectif, concret, indépendant de vous, est, au contraire, la matérialisation de vos émotions intérieures, de l'énergie et du milieu mentaux.»

Jane Roberts, LE livre de Seth, Ed. J'ai Lu New Age, pp. 171-174.

La nature de la réalité


Songez à un réseau de fils, disait Seth, un labyrinthe de fils interconnectés s'étendant à l'infini, de telle sorte qu'en regardant au travers, il donnerait l'impression de n'avoir ni commencement ni fin. Le plan où vous vous situez pourrait être semblable à un point entre quatre fils très fins, et le mien prendrait place dans le voisinage des fils, de l'autre côté. Non seulement nous sommes de part et d'autre de la structure mais nous sommes sur deux plans différents, selon votre point de vue. Et si vous vous représentez les fils prêts à former des cubes - c'est pour vous, Joseph, vous et votre amour des images, que je parle ainsi -, alors les cubes pourraient également s'ajuster les uns dans les autres, sans déranger d'un iota les habitants de l'un ou de l'autre cube. Ces cubes sont eux-mêmes dans des cubes, et en ce moment je parle uniquement de votre environnement et du mien.

Revenez à votre plan limité par son petit ensemble de fils et à ma situation, de l'autre côté. Ceux-ci ont, comme je l'ai dit, une solidarité et une profondeur sans limites; de plus, pour chacun des côtés, l'autre est transparent. Vous ne pouvez voir au travers, mais les deux plans se déplacent constamment l'un au travers de l'autre. J'espère que vous voyez ce que j'essaye de vous faire comprendre. J'ai introduit l'idée de mouvement, car la véritable transparence n'est pas la capacité de voir au travers, mais de se déplacer au travers.

C'est ce que j'entends par cinquième dimension. Maintenant, laissez de côté la structure de fils et de cubes. Les choses se comportent comme si les fils et les cubes existaient, mais ceux-ci sont seulement des constructions nécessaires à ceux qui vivent sur le même plan que moi... Nous construisons des images compatibles avec les sens qui sont les nôtres. Nous construisons simplement des voies imaginaires pour les parcourir.

Les murs de votre pièce sont si réels que vous auriez froid en hiver si vous ne les aviez pas. Pourtant, il n'y a ni chambre ni murs. Ainsi, de la même manière, les fils que nous construisons sont réels et pourtant il n'y a pas de fils. Pour moi, les murs de votre pièce sont tranparents, bien que je ne sois pas sûr, cher Joseph, et Ruburt, de pouvoir en faire la démonstration au cours d'une soirée.

Quoi qu'il en soit, ces murs sont transparents. Les fils aussi, mais pour des raisons pratiques, nous devons agir comme si tous deux étaient physiquement présents. De même, si vous prenez en considération notre labyrinthe de fils, je vous demanderai de les imaginer comme s'ils remplissaient tout l'espace, et de voir votre plan et le mien comme deux petits nids d'oiseaux dans un ensemble au sein de quelque arbre gigantesque...

Imaginez que ces fils sont mobiles, qu'ils tremblent constamment, et aussi qu'ils soient vivants, non seulement parce qu'ils portent la matière de l'univers mais aussi parce qu'ils sont la projection de ce dernier, et vous mesurerez la difficulté à expliquer la réalité des choses. Je ne puis vous blâmer d'imaginer cette étrange structure, j'insiste pour que vous la rejetiez, car en fait elle ne peut être ni vue ni touchée, assimilable en cela au bourdonnement d'un million d'abeilles invisibles.» (IBIDEM, pp. 66-68).